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  <title>Enbref.com</title>
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  <link>http://www.enbref.com/index.php/</link>
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  <dc:date>2006-02-08T10:23:28+00:00</dc:date>
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<item rdf:about="/Creation-entreprise/22-annee-record-lannee-2005-a-vu-la-creation-de-225-000-entreprises-nouvelles">
  <title>Année record, l'année 2005 a vu la création de 225 000 entreprises nouvelles</title>
  <link>/Creation-entreprise/22-annee-record-lannee-2005-a-vu-la-creation-de-225-000-entreprises-nouvelles</link>
  <dc:date>2006-02-08T10:23:28+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Creation d'entreprise</dc:subject>
  <description>L'année 2005 a vu la création de 225 000 entreprises nouvelles, niveau jamais vu auparavant, selon un communiqué du 27 janvier 2006 de Renaud Dutreil, Ministre des petites et moyennes entreprises, du...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ L'année 2005 a vu la création de 225 000 entreprises nouvelles, niveau jamais vu auparavant, selon un communiqué du 27 janvier 2006 de Renaud Dutreil, Ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat et des professions libérales.<br /><br />

Le ministre y voit notamment l'effet de mesures adoptées en 2003, telles que la libre fixation du capital social de la SARL (possibilité de créer une "SARL à un euro"), la simplification de la domiciliation de l'entreprise dans le local d'habitation du créateur, la protection de la résidence principale de l'entrepreneur individuel, le report et l’étalement sur cinq ans des cotisations sociales de la première année, le renforcement des prêts garantis ou encore les incitations fiscales au financement des petites entreprises.<br />
<br />
Selon le ministre, cette vitalité économique est à l’origine d’environ 100 000 emplois supplémentaires chaque année depuis 2002 (en partant du constat qu’une entreprise nouvelle crée dès sa première année d’existence en moyenne 2 emplois et que cette moyenne est préservée trois ans après la création).<br /><br />

Pour 2006, le Gouvernement a indiqué que sa priorité en la matière porterait sur le développement et la croissance des PME. Ainsi, plusieurs programmes nationaux pour le développement des PME, destinés à agir de façon coordonnée sur l’ensemble des leviers et des freins à la croissance des PME, devraient être lancés dans les prochaines semaines. Le Gouvernement souhaite qu’avec ces programmes nationaux, les PME à haut potentiel deviennent les champions économiques de demain.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Creation-entreprise/21-presentation-du-projet-de-loi-de-finances-pour-2006">
  <title>Présentation du projet de loi de finances pour 2006</title>
  <link>/Creation-entreprise/21-presentation-du-projet-de-loi-de-finances-pour-2006</link>
  <dc:date>2005-10-09T23:41:51+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Creation d'entreprise</dc:subject>
  <description>Comme chaque année à la même époque, le Gouvernement présente sa politique fiscale pour l'année à venir à l'occasion du projet de loi de finances. Le cru 2006 a été présenté le 28 septembre 2005 par...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Comme chaque année à la même époque, le Gouvernement présente sa politique fiscale pour l'année à venir à l'occasion du projet de loi de finances. Le cru 2006 a été présenté le 28 septembre 2005 par Jean-François Copé, Ministre délégué au budget.</p>


<p>Voici un aperçu des mesures proposées dont vous trouverez le détail sur le site du Minefi&nbsp;: <a href="http://www.minefi.gouv.fr/minefi/actualites/actu2/index.htm" hreflang="fr">http://www.minefi.gouv.fr/minefi/actualites/actu2/index.htm</a></p>


<p><strong>Mesures liées à l'imposition des personnes physiques et réforme de la taxe professionnelle</strong></p>


<p>&#8226;	Plafonnement des impôts directs par rapport au revenu (les impôts directs d'un contribuable seraient plafonnés à 60% de ses revenus)</p>


<p>&#8226;	Réforme du barème de l'impôt sur le revenu (intégration de l'abattement de 20%)</p>


<p>&#8226;	Plafonnement du cumul de certains avantages fiscaux au titre de l'impôt sur le revenu</p>


<p>&#8226;	Aménagement de la prime pour l'emploi</p>


<p>&#8226;	Réforme de la taxe professionnelle (plafonnement de la cotisation à 3,5% de la valeur ajoutée, financé en partie par les collectivités locales)</p>


<p><strong>Mesures de promotion du travail</strong></p>


<p>&#8226;	Instauration d&#8217;un crédit d&#8217;impôt sur le revenu pour les personnes qui changent d&#8217;habitation principale pour retrouver une activité salariée (plus de 200 km)</p>


<p>&#8226;	Allégement des revenus fonciers de propriétaires devant mettre leur logement en location à la suite d&#8217;une mutation professionnelle</p>


<p>&#8226;	Relèvement du taux du crédit d&#8217;impôt pour frais de garde des jeunes enfants (qui serait porté de 25% à 50%)</p>


<p>&#8226;	Allègement de la taxe foncière sur les propriétés non bâties en faveur des terres agricoles</p>


<p><strong>Mesures de soutien du pouvoir d&#8217;achat</strong></p>


<p>&#8226;	Revalorisation de 1,8% du barème de l'impôt sur le revenu pour 2005, et des seuils et limites associés, pour tenir compte de l'inflation</p>


<p>&#8226;	Réduction de dix à six ans du délai du rappel des donations</p>


<p>&#8226;	Aménagement du régime des réductions de droits applicable aux donations (notamment, les donations réalisées en nue-propriété bénéficieraient d&#8217;une réduction de 35 % lorsque le donateur est âgé de moins de 70 ans, (au lieu de 65 ans), et de 10 % lorsqu&#8217;il est âgé de moins de 80 ans (au lieu de 75 ans))</p>


<p>&#8226;	Instauration d&#8217;un abattement en faveur des transmissions à titre gratuit entre frères et s&#339;urs et/ou en faveur des neveux et nièces</p>


<p>&#8226;	Instauration d&#8217;un crédit d&#8217;impôt sur les intérêts d&#8217;emprunt de prêts contractés par des étudiants en vue de financer leurs études supérieures</p>


<p><strong>Mesures liées à l&#8217;augmentation des prix du pétrole</strong></p>


<p>&#8226;	Création d&#8217;un barème de taxe sur les véhicules de sociétés les incitant à détenir des véhicules non polluants et suppression de la vignette automobile pour les sociétés</p>


<p>&#8226;	Limitation de la déduction des dotations aux amortissements et des loyers concernant les véhicules les plus polluants</p>


<p>&#8226;	Création d&#8217;une taxe additionnelle à la taxe régionale sur les cartes grises applicable aux véhicules à forte émission de CO2</p>


<p>&#8226;	Modification du régime fiscal privilégié des biocarburants</p>


<p>&#8226;	Incitation à l&#8217;acquisition ou à la location de véhicules automobiles « propres »</p>


<p>&#8226;	Dynamisation du crédit d&#8217;impôt pour dépenses d&#8217;équipements de l&#8217;habitation principale relatives aux économies d&#8217;énergie</p>


<p>&#8226;	Prorogation des régimes d&#8217;amortissement exceptionnel des investissements en faveur de la protection de l&#8217;environnement</p>


<p><strong>Compétitivité des entreprises</strong></p>


<p>&#8226;	Renforcement du crédit d'impôt recherche</p>


<p>&#8226;	Mesures en faveur du capital-risque (prorogation de quatre ans de la réduction d&#8217;impôt sur le revenu accordée au titre de la souscription de parts de FCPI (jusqu&#8217;au 31 décembre 2010) et assouplissement du régime des des sociétés unipersonnelles d&#8217;investissement à risque (SUIR))</p>


<p><strong>Simplification des relations du contribuable avec l&#8217;administration</strong></p>


<p>&#8226;	Fixation au même niveau du taux de l&#8217;intérêt de retard et des intérêts moratoires</p>


<p>&#8226;	Abaissement du seuil de l&#8217;obligation de télédéclarer et télérégler la taxe sur la valeur ajoutée</p>


<p>&#8226;	Modernisation du dispositif anti-sous-capitalisation</p>


<p>&#8226;	Harmonisation des règles applicables en cas de contentieux fiscal fondé sur la non-conformité de la règle de droit à une règle de droit supérieure</p>


<p><strong>Dispositions diverses</strong></p>


<p>&#8226;	Simplification et allégement pour les petites et moyennes entreprises de l'imposition forfaitaire annuelle (notamment, exonération d&#8217;IFA pour les entreprises dont le chiffre d&#8217;affaires est inférieur à 200 000 euros)</p>


<p>&#8226;	Imposition des intérêts capitalisés rémunérant les sommes transférées hors de France lors de l&#8217;émission de TSDI émis entre 1988 et 1992</p>


<p>&#8226;	Plafonnement des provisions pour dépréciation des titres de participation et des immeubles de placement en fonction des plus-values latentes</p>


<p>&#8226;	Augmentation du taux de la contribution au développement de l'apprentissage</p>


<p>&#8226;	Régime de groupe&nbsp;: limitation du montant neutralisé des abandons de créance intra-groupe et neutralisation de certains effets de la fusion intragroupe d&#8217;une société filiale</p>


<p>&#8226;	Disparition du compte de tiers « tabac »</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Creation-entreprise/20-facturer-une-prestation-ponctuelle-en-tant-que-particulier">
  <title>Facturer une prestation ponctuelle en tant que particulier</title>
  <link>/Creation-entreprise/20-facturer-une-prestation-ponctuelle-en-tant-que-particulier</link>
  <dc:date>2004-11-02T15:42:35+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Creation d'entreprise</dc:subject>
  <description>"Je suis un particulier et une société m'a demandé de réaliser une prestation ponctuelle pour laquelle elle me rémunérerait. Comment dois-je rédiger la facture ? Par ailleurs, j'ai entendu dire qu'il...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ "<strong>Je suis un particulier et une société m'a demandé de réaliser une prestation ponctuelle pour laquelle elle me rémunérerait. Comment dois-je rédiger la facture ? Par ailleurs, j'ai entendu dire qu'il suffisait de déclarer les revenus perçus comme "bénéfices non-commerciaux" sur ma déclaration de revenus. Est-ce exact ?"</strong><br />

<br />

Des questions de ce genre sont régulièrement posées sur le forum de NetPME et le mythe de la simple déclaration au centre des impôts a la vie dure. En procédant de la sorte, vous allez pourtant au devant de très désagréables surprises. <br />

<br />

Etre en règle avec l'administration fiscale est une chose, mais cela n'est pas suffisant pour être dans la légalité. Une immatriculation en bonne et due forme est également nécessaire, notamment pour les raisons suivantes :<br />
<br />


- <strong>Cotisations aux organismes sociaux</strong>. Si tout travail mérite salaire, les organismes sociaux appliquent le principe selon lequel toute rémunération mérite cotisation. Le montant des cotisations dues dépendra du statut professionnel que vous allez retenir (voir ci-dessous). En cas de non-cotisation, vous n'êtes d'ailleurs pas le seul à courir des risques puisque votre client pourrait faire l'objet d'un redressement par l'URSSAF. <br />
<br />


- <strong>Production d'une facture à votre client</strong>. Votre client aura besoin d'une facture pour pouvoir comptabiliser le coût de votre prestation comme une charge déductible. Or pour établir une facture, il vous faut un statut (et le numéro d'immatriculation qui va avec). Un particulier ne peut pas établir de facture.<br />
<br />


- <strong>Exercice de l'activité</strong>. Disposer d'un statut peut être requis pour l'exercice de l'activité elle-même (à titre d'exemple, pour obtenir une carte de commerçant ambulant, vous devrez justifier de votre réelle immatriculation).<br /><br />



- <strong>Requis pour certains partenariats</strong>. Certaines sociétés refusent de traiter avec des particuliers et ne contractent qu'avec des professionnels (à titre d'exemple, les programmes d'affiliation sur internet qui permettent à un site apporteur d'affaires de recevoir une commission exigent une immatriculation). <br /><br />



- <strong>Possibilité d'être assuré</strong>. Pour vous protéger de certains risques, il est vivement recommandé de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (comme exemples de risques, on peut citer le cas d'une action en responsabilité qui pourrait être engagée par un client ; un autre exemple pourrait être une action en dommages et intérêts engagée par une personne diffamée sur un site internet dont vous auriez la charge). Or de telles assurances sont par définition réservées aux seuls professionnels.<br />

<br />

Réaliser une prestation, la facturer et se faire rémunérer suppose donc obligatoirement de disposer d'un "statut". Pour cela, vous pouvez soit créer une société, soit vous immatriculer en tant qu'entrepreneur individuel (sous certaines conditions, une telle création peut d'ailleurs être cumulée avec un contrat de travail dans une autre entreprise).<br />
<br />

	
Attention toutefois avant de vous lancer dans des démarches de création d'entreprise : vous devez vous assurer que le jeu en vaut vraiment la chandelle. En effet, comme vous allez devoir payer des charges forfaitaires, vous pourriez être amené à payer plus que ce que votre activité n'est susceptible de vous rapporter. <br />

<br />

Pour vous aider à peser le pour et le contre et évaluer les charges auxquelles vous allez devoir faire face, vous pouvez vous reporter à la rubrique de NetPME dédiée à la création d'entreprise: http://www.netpme.fr/creation-entreprise/. Vous pouvez notamment commencer par l'article suivant : "liste et calendrier des formalités de création d'une entreprise" (http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=289) et consulter les fiches complémentaires qui y sont citées.<br />
<br />


Cas particulier, les artistes peuvent bénéficier d'un statut plus souple (vous trouverez plus d'informations sur ce statut auprès de la Maison des Artistes: http://www.maisondesartistes.org/). Il en est de même des auteurs qui peuvent être rémunérés sous la forme de droits d'auteurs (vous trouverez plus d'informations sur ce statut auprès de l'Agessa: http://www.agessa.org/).<br />
<br />


Avant de conclure, tordons le cou à une dernière idée reçue : on entend souvent parler de la création d'une micro entreprise. Toutefois, la micro entreprise n'est pas une forme de société, mais un régime fiscal ! Ainsi, lorsque vous créez une entreprise individuelle, vous pouvez (sous certaines conditions) opter pour le régime fiscal de la micro entreprise (voir par exemple dans le cas d'un commerçant: http://www.netpme.fr/creation-entreprise/statut.php?note=79), mais cela ne vous dispense nullement de toutes les autres formalités liées à l'immatriculation de votre entreprise individuelle.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Droit-travail/19-delocalisations-et-entreprises">
  <title>Délocalisations et entreprises</title>
  <link>/Droit-travail/19-delocalisations-et-entreprises</link>
  <dc:date>2004-10-06T12:57:36+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Droit du travail</dc:subject>
  <description>Les délocalisations ont fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps. En partenariat avec l'ADMEO, NetPME a le plaisir de vous le proposer sur son blog le dossier que l'ADMEO vient de publier sur...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Les délocalisations ont fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps. En partenariat avec l'ADMEO, NetPME a le plaisir de vous le proposer sur son blog le dossier que l'<a href="http://www.unice.fr/edmo">ADMEO</a> vient de publier sur la question (le dossier est reproduit sous forme de commentaires à cette introduction...).</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Droit-travail/18-laffichage-dans-lentreprise">
  <title>L’affichage dans l’entreprise</title>
  <link>/Droit-travail/18-laffichage-dans-lentreprise</link>
  <dc:date>2004-08-12T15:45:41+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Vincent Voinchet-Gosselin</dc:creator>
  <dc:subject>Droit du travail</dc:subject>
  <description>Le Code du Travail prévoit qu’un certain nombre d’informations 
  essentielles soient affichées dans les locaux de l’entreprise, 
  informations dont il dresse une liste, et que vous pourrez trouver en rubrique 
  ci-dessous.
La plupart du temps, ces dispositions doivent être affichées sous 
  peine d’amende de 3ème classe (1.500 Euros).</description>
  <content:encoded><![CDATA[Le Code du Travail prévoit qu’un certain nombre d’informations 
  essentielles soient affichées dans les locaux de l’entreprise, 
  informations dont il dresse une liste, et que vous pourrez trouver en rubrique 
  ci-dessous.</p>
<p>La plupart du temps, ces dispositions doivent être affichées sous 
  peine d’amende de 3ème classe (1.500 Euros). <h2>1- Ordre des départs en vacances</h2>
<p> L’ordre des départs est fixé par le chef d’entreprise, 
  après consultation des délégués du personnel.<br>
  L’ordre est ensuite affiché dans les locaux de travail et communiqué 
  à chacun des salariés quinze jours avant la date de son départ.<br>
  Le Code du Travail prévoit que ce document fasse l’objet d’un 
  affichage dans les locaux de l’entreprise.</p>
<h2>2- Consignes d’incendies</h2>
<p> Dans les établissements réunissant plus de 50 salariés, 
  une consigne d’incendie doit être affichée (outre les entreprises 
  où sont manipulées des matières inflammables).<br>
  Elle doit indiquer notamment :</p>
<ul>
  <li> le nom du personnel chargé de mettre en action le matériel 
    d’extinction</li>
  <li> le lieu où se trouve ce matériel</li>
  <li> les personnes chargées de procéder à l’évacuation 
    du personnel / public</li>
  <li> les personnes chargées d’aviser les pompiers, ainsi que les 
    coordonnées de ces derniers.</li>
</ul>
<p> Le Code du Travail prévoit également que ce document fasse l’objet 
  d’un affichage dans les locaux de l’entreprise.</p>
<h2>3- Convention collective</h2>
<p> Pour être opposable aux salariés de l’entreprise, la convention 
  collective doit être affichée dans les locaux.<br>
  En effet, dès lors que le salarié a été mis en mesure 
  de pouvoir prendre connaissance de la convention collective, par son affichage, 
  et l’information de son existence, elle lui est opposable.<br>
  Ce document peut faire l’objet d’un affichage séparé 
  au document qui comporte les informations dont l’affichage est prévu 
  par le Code du Travail, il conviendra toutefois d’y indiquer son lieu 
  d’affichage.</p>
<h2>4- Égalité professionnelle</h2>
<p> Le texte des dispositions relatives à l’égalité 
  professionnelle hommes/femmes, ainsi que de l’égalité des 
  rémunérations, doit être affiché dans les locaux 
  de l’entreprise, ainsi que dans les lieux où se font l’embauche.</p>
<p>L’employeur est ainsi dans l’obligation de procéder à 
  l’affichage dans les lieux de travail, ainsi que dans les locaux ou à 
  la porte des locaux où se fait l’embauche, du texte de différents 
  articles relatifs à l’égalité professionnelle, ainsi 
  que l’égalité des rémunérations entre les 
  hommes et les femmes.</p>
<p>Il est donc nécessaire d’afficher ces dispositions, à une 
  hauteur visible, à défaut de quoi, l’inspecteur du travail, 
  concurremment avec les forces de police judiciaire, pourrait constater une infraction 
  aux dispositions légales relatives à l’obligation d’afficher.</p>
<h2>5- Horaires de travail</h2>
<p> Lorsque les horaires de travail sont fixés de façon collective, 
  ils doivent être affichés, ainsi que les heures de repos et leur 
  durée (art. L 620-1 du Code du Travail).</p>
<h2>6- Coordonnées utiles</h2>
<p> Les coordonnées suivantes doivent figurer sur le tableau récapitulatif 
  des dispositions du Code du Travail (Loi n°85-772 du 25 juillet 1985) :</p>
<ul>
  <li> Nom et coordonnées de l’inspecteur du travail</li>
  <li> Coordonnées de la médecine du travail</li>
  <li> Coordonnées des services d’urgence </li>
</ul>
<h2>7- Règlement intérieur</h2>
<p> Le Règlement intérieur doit obligatoirement figurer dans les 
  locaux de l’entreprise, et être affiché tant sur les lieux 
  de travail que dans les locaux où se fait l’embauchage.</p>
<h2>8- Liste des membres du Comité d’Hygiène et de Sécurité 
  et des Conditions de Travail</h2>
<p> La liste nominative des membres du CHSCT doit être affichée dans 
  les locaux de travail : elle doit comporter l’indication du lieu de travail 
  habituel de chacun des membres.</p>
<h2>9- Lutte contre le Tabagisme</h2>
<p> Les dispositions réglementaires du Décret de 1992 prévoient 
  une interdiction de fumer dans les locaux de l’entreprise en raison des 
  risques entraînés pour la santé et la sécurité.</p>
<p>Ces dispositions prévoient notamment que la décision de mettre 
  des emplacements à la disposition des fumeurs est soumise à la 
  consultation, lorsqu'elles existent, des instances représentatives du 
  personnel compétent en matière d'hygiène, de sécurité 
  et de conditions de travail ainsi que du médecin du travail. Cette consultation 
  est renouvelée au moins tous les deux ans. </p>
<p>Ces lieux réservés aux fumeurs doivent respecter certaines normes.<br>
  <br>
  Dans tous les cas, le rappel de cette interdiction de fumer dans les locaux 
  communs (il n’existe en effet pas d’interdiction pour les bureaux 
  individuels), doit être clairement affiché, avec, le cas échéant, 
  la liste des lieux mis à la disposition des fumeurs.</p>
<h2>10- Lutte contre le Harcèlement moral et sexuel</h2>
<p>Deux lois de janvier 2002 et janvier 2003 ont organisé un mécanisme 
  de prévention et de répression des actes de harcèlement 
  moral et a renforcé celui existant en matière de harcèlement 
  sexuel.</p>
<p>Or, ces textes ont prévu que l’employeur doit prendre toutes les 
  dispositions nécessaires en vue de prévenir les actes de harcèlement.</p>
<p>Cette prévention passe ainsi par un affichage des dispositions légales.</p>
<p>Si cette reproduction des textes légaux est prévue dans le règlement 
  intérieur, il n’en reste pas moins que l’employeur se protège 
  en procédant à l’affichage des seules dispositions légales 
  concernant la lutte contre le harcèlement à différents 
  endroits, visibles de tous les salariés (cantine, accueil, salle de repos…).</p>
<p>Vous pouvez retrouver sur le site <a href="http://www.contrats.biz" target="_blank">www.contrats.biz</a> 
  des kits comprenant les tableaux, qui peuvent être complétés, 
  directement affichables dans les locaux de votre entreprises, ou en cliquant 
  directement sur ce <a href="http://www.contrats.biz/droit_du_travail/conditions_travail/conditions_travail.php" target="_blank">lien</a>.</p>
<p><br>
  <strong>Vincent Voinchet-Gosselin<br>
  Avocat au Barreau de Paris<br>
  <a href="mailto:vincent@voinchet-gosselin.com">vincent@voinchet-gosselin.com</a></strong><br>
</p>
Comment embaucher un salarié ? Que prévoit la réglementation sur les 35 heures ? Quel type de contrat de travail conclure ? Comment se passe une procédure de licenciement ? Pour répondre à toutes questions, vous pouvez consulter sur NetPME.fr <a href="http://www.netpme.fr/travail-entreprise/" target="_blank">les fiches pratiques dédiées au droit du travail</a> ou télécharger des kits prêts à l'emploi sur <a href="http://www.contrats.biz/droit_du_travail/droit_du_travail.php" target="_blank">Contrats.biz</a>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Creation-entreprise/13-liste-et-calendrier-des-formalites-de-creation-dune-entreprise">
  <title>Liste et calendrier des formalités de création d'une entreprise</title>
  <link>/Creation-entreprise/13-liste-et-calendrier-des-formalites-de-creation-dune-entreprise</link>
  <dc:date>2004-08-11T13:35:15+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Creation d'entreprise</dc:subject>
  <description>Ca y est ! Vous vous êtes décidé et êtes prêt à vous lancer dans le monde excitant de la création d'entreprise. Une première étape fondamentale consiste à déterminer la structure juridique la plus appropriée pour vous lancer : exercer sous la forme d'une entreprise individuelle ou créer une société ? Pour répondre à cette question, vous pouvez consulter notre article: "Créer une entreprise individuelle ou une société ?". 
Si vous choisissez de créer une entreprise individuelle, les différentes formalités d''immatriculation sont décrites dans les fiches suivantes de NetPME :- Votre activité est-elle commerciale, artisanale ou libérale ?- Commerçant : créer et gérer votre entreprise individuelle- Artisan : Créer et gérer votre entreprise individuelle- Libéral : Créer et gérer votre entreprise individuelle
Si vous choisissez de créer une société, vous trouverez dans le présent article une description des différentes étapes à franchir et des formalités à accomplir.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Ca y est ! Vous vous êtes décidé et êtes prêt à vous lancer dans le monde excitant de la création d'entreprise. Une première étape fondamentale consiste à déterminer la structure juridique la plus appropriée pour vous lancer : exercer sous la forme d'une entreprise individuelle ou créer une société ? Pour répondre à cette question, vous pouvez consulter notre article: "<A href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=273">Créer une entreprise individuelle ou une société ?</A>". </P>
<P>Si vous choisissez de créer une <STRONG>entreprise individuelle</STRONG>, les différentes formalités d''immatriculation sont décrites dans les fiches suivantes de NetPME :<BR>- <A href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=277">Votre activité est-elle commerciale, artisanale ou libérale ?</A><BR>- <A href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=276">Commerçant : créer et gérer votre entreprise individuelle</A><BR>- <A href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=275">Artisan : Créer et gérer votre entreprise individuelle</A><BR>- <A href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=274">Libéral : Créer et gérer votre entreprise individuelle</A></P>
<P>Si vous choisissez de créer une <STRONG>société</STRONG>, vous trouverez dans le présent article une description des différentes étapes à franchir et des formalités à accomplir.</P> <H2>I - Quelques recherches préalables</H2>
<P>Une fois le projet défini, l'étude de marché réalisée, l'éventuel "<A href="http://www.netpme.fr/business-plan/" target=_blank>business plan</A>" finalisé et les partenaires trouvés, quelques démarches préalables doivent être effectuées avant de se lancer dans la phase de création juridique de la société.</P>
<P>- Afin de s'assurer que la dénomination sociale retenue n'est pas déjà utilisée par une autre société, il convient de demander à l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) de faire une recherche d'antériorité. Un modèle de lettre à adresser à l'INPI est disponible sur&nbsp;NetPME pour la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL</A>, l'<A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php" target=_blank>SA</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sas/sas.php" target=_blank>SAS</A> et la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sasu/sasu.php" target=_blank>SASU</A>.<BR><BR>- Certaines activités font l'objet de réglementations particulières dont il convient de se renseigner auprès du <A href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/article.php?article=204">Centre des Formalités des Entreprises</A> (CFE) avant le lancement du projet. A titre d'exemple, des obligations particulières sont imposées aux personnes morales qui n'emploient pas plus de dix salariés et qui exercent une activité relevant de l'<STRONG>artisanat</STRONG> (immatriculation obligatoire au répertoire des métiers ou au registre des entreprises de la chambre des métiers, suivi d'un stage de préparation, etc.).<BR><BR>- Les futurs associés doivent s'assurer de la capacité de chaque partie à signer les statuts et à être associé de la société. Ils doivent également vérifier les obligations particulières qui peuvent découler, par exemple, de leur régime matrimonial.</P>
<H2>II - Calendrier de création</H2>
<P>Une fois toutes les vérifications réalisées, la phase de création juridique de la société peut réellement commencer. Elle conduira dans un premier temps à la signature des statuts de la société. Après cette signature et après l'accomplissement de différentes formalités, la société va obtenir son immatriculation qui fera d'elle une véritable personne morale…</P>
<P><STRONG>A) Avant la signature des statuts</STRONG></P>
<P>1) <EM>En cas d'apport en nature</EM>, les associés doivent faire nommer, si cela est nécessaire, un commissaire aux apports chargé d'évaluer les apports en nature.<BR><BR>2) <EM>Dépôt des fonds</EM> : dans les huit jours de leur réception, les fonds provenant de la libération des parts sociales ou des actions doivent être déposés pour le compte de la société en formation et par les personnes qui les ont reçus dans une banque, chez un notaire ou à la Caisse des dépôts et consignations. <BR><BR>3) Dans le cas de la création d'une SARL ou d'une EURL, il est nécessaire de notifier cette création à chaque conjoint d'<EM>associé marié sous un régime de communauté de biens</EM> (conformément à l'article 1832-2 du Code civil). Un modèle de lettre à adresser au conjoint est disponible sur NetPME pour la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL</A> et l'<A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL</A>.<BR><BR>4) Rédaction de l'<EM>état des actes passés pour le compte de la société en formation</EM> : un état des actes passés pour le compte de la société en formation, avec l'indication, pour chacun d'eux, de l'engagement qui en résulterait pour la société, doit être présenté aux associés avant la signature des statuts. Cet état sera annexé aux statuts, dont la signature emportera reprise des engagements par la société, lorsque celle-ci aura été immatriculée au registre du commerce et des sociétés.<BR><BR>5) <EM>Rédaction et signature des statuts</EM> : pour vous aider dans la rédaction de vos statuts, NetPME a fait appel à des avocats et experts pour rédiger des modèles de statuts et des kits complets de création de sociétés. Chaque kit, téléchargeable pour une somme modeste sur NetPME, est composé d'un modèle de statuts, d'une notice explicative, d'une description de la liste et du calendrier des formalités à accomplir, de modèles de lettres, de formulaires, etc. Les modèles de statuts sont également téléchargeables individuellement :<BR>- <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL : Société à Responsabilité Limitée</A><BR>- <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL : Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée</A><BR>- <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sas/sas.php" target=_blank>SAS : Société pas Actions Simplifiée</A><BR>- <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sasu/sasu.php" target=_blank>SASU : Société pas Actions Simplifiée Unipersonnelle</A><BR>- <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php">SA : Société Anonyme</A><BR>- <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php" target=_blank>Société Anonyme à directoire et conseil de surveillance</A> <BR><BR><STRONG>B) Après la signature des statuts</STRONG></P>
<P>1) S'ils n'ont pas été nommés directement dans les statuts, il faut nommer les dirigeants de la société (gérant dans la SARL et l'EURL, membres du conseil d'administration, directeur général et président du conseil d'administration dans la SA, président dans la SAS, etc.) et, si la forme de la société l'impose, le commissaire aux comptes.<BR><BR>2) <EM>Enregistrement des statuts, en original, au Centre des impôts</EM> (et paiement des droits applicables) : cette formalité doit être accomplie dans le délai d'un mois à compter de la signature des statuts. <BR><BR>3) <EM>Publication d'un avis dans un journal d'annonces légales</EM> : le choix du journal d'annonces légales est libre, mais il doit s'agir d'un journal d'annonces légales situé dans le département du siège social. Un modèle d'avis à publier dans un journal d'annonces légales est disponible sur NetPME pour la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL</A>, l'<A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php">SA</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sas/sas.php" target=_blank>SAS</A> et la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sasu/sasu.php" target=_blank>SASU</A>. Cet avis est signé par l'un des fondateurs ou par l'un des premiers associés ayant reçu un pouvoir spécial à cet effet (un modèle de pouvoir est également disponible sur NetPME).</P>
<P>4) <EM>Dépôt du dossier auprès du Centre des Formalités des Entreprises</EM> (CFE). <BR>Voici les principales pièces à fournir (vous trouverez une liste détaillée des documents nécessaires, ainsi que des modèles, dans les kits complets téléchargeables sur NetPME : <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL</A>, <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL</A>, <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php" target=_blank>SA</A>, <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sas/sas.php" target=_blank>SAS</A> et <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sasu/sasu.php" target=_blank>SASU</A>): </P>
<UL>
<LI>la liasse M0 signée par le représentant légal, 
<LI>le formulaire TNS (dans le cas d'un gérant majoritaire), 
<LI>deux originaux des statuts paraphés, datés et signés par les associés, 
<LI>deux exemplaires du rapport du commissaire aux apports (si nécessaire), 
<LI>deux copies certifiées conformes de l'acte de nomination des dirigeants et, s'il en existe un, du commissaire aux comptes (s'ils n'ont pas été nommés directement dans les statuts), 
<LI>une photocopie de la pièce d'identité ou un extrait d'acte de naissance des dirigeants, 
<LI>une attestation de filiation des dirigeants, sauf si la filiation figure dans un document déjà produit, 
<LI>une déclaration de non condamnation des dirigeants (un modèle de déclaration de non condamnation est disponible sur NetPME pour la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL</A>, l'<A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php">SA</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sas/sas.php" target=_blank>SAS</A> et la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sasu/sasu.php" target=_blank>SASU</A>), 
<LI>le titre justifiant de la domiciliation de la société : titre de propriété, bail, contrat de domiciliation, lettre adressée au propriétaire, etc. En cas de domiciliation dans le local d'habitation d'un dirigeant, il est nécessaire d'informer le propriétaire du local ou le syndic de copropriété (un modèle de lettre au propriétaire est disponible sur NetPME pour la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sarl/sarl.php" target=_blank>SARL</A>, l'<A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/eurl/eurl.php" target=_blank>EURL</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sa/sa.php" target=_blank>SA</A>, la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sas/sas.php" target=_blank>SAS</A> et la <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/sasu/sasu.php" target=_blank>SASU</A>), 
<LI>un exemplaire du journal d'annonces légales dans lequel l'avis est paru, 
<LI>l'attestation du paiement des frais. </LI></UL>
<P>5) Une fois que vous avez déposé votre dossier complet au CFE, vous devriez rapidement obtenir l'immatriculation de la société au registre du commerce et des sociétés (attribution du numéro RCS et délivrance d'un extrait Kbis). Mais même avant cela, dès que les statuts de votre société ont été signés, vous pouvez commencer votre activité, même si la société n'a pas encore été immatriculée : il vous faut toutefois bien préciser à vos co-contractants que vous agissez "<EM>pour le compte de la société en formation</EM>".</P>
<P>6) Eventuellement, dépôt de la dénomination, des logos, des noms commerciaux, des marques et des brevets auprès de l'INPI.</P>
<P>7) Ouverture des livres sociaux : livres de commerce et registres sociaux cotés et paraphés par le greffe du tribunal de commerce.</P>
<P>8) Démarches auprès de la Poste.</P>
<P>9) S'il y a un ou plusieurs salariés, adhésion au régime des retraites complémentaires des salariés non cadres et cadres.</P>
<P>10) Retrait des fonds sur présentation du certificat du greffier attestant de l'immatriculation de la société.</P>
<P><STRONG>Marc-Etienne SEBIRE <BR>Avocat à la Cour</STRONG><BR><A href="mailto:sebire@netpme.fr?subject=Liste%20et%20calendrier%20des%20formalit%E9s%20de%20cr%E9ation%20d%27une%20entreprise">sebire@netpme.fr</A></P></p>Comment créer son entreprise ? Quelle forme juridique choisir (entreprise individuelle, SARL, EURL, SA, SAS, etc.) ? Quelle sera votre protection sociale ? Quelles sont les conséquences fiscales ? Pour répondre à toutes questions, vous pouvez consulter sur NetPME.fr <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/" target="_blank">les fiches pratiques dédiées à la création d'entreprise</a> ou télécharger des kits de création prêts à l'emploi sur <a href="http://www.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/creation_de_societes.php" target="_blank">Contrats.biz</a>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Droit-travail/17-cumul-dun-contrat-de-travail-et-dun-mandat-de-gerant">
  <title>Cumul d’un contrat de travail et d’un mandat de gérant</title>
  <link>/Droit-travail/17-cumul-dun-contrat-de-travail-et-dun-mandat-de-gerant</link>
  <dc:date>2004-08-10T15:43:50+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Vincent Voinchet-Gosselin</dc:creator>
  <dc:subject>Droit du travail</dc:subject>
  <description>Un gérant de SARL a la qualité de mandataire social et non de salarié. Il peut être rémunéré pour ses fonctions de gérant, sans être lié à la Société par un contrat de travail. Cependant, sous certaines conditions, si le gérant exerce des fonctions techniques autres que celles exercées dans le cadre du mandat, il peut également être lié à la Société par un contrat de travail.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Un gérant de SARL a la qualité de mandataire social et non de salarié. Il peut être rémunéré pour ses fonctions de gérant, sans être lié à la Société par un contrat de travail. Cependant, sous certaines conditions, si le gérant exerce des fonctions techniques autres que celles exercées dans le cadre du mandat, il peut également être lié à la Société par un contrat de travail. <h2>Un gérant peut-il être rémunéré sans être salarié ?</H2>
<P>Un gérant de SARL peut être rémunéré pour ses fonctions de gérant, sans être lié à la Société par un contrat de travail.</P>
<P>Cette rémunération peut être soit fixe, entraînant cependant un réajustement périodique, soit proportionnelle aux bénéfices ou au chiffre d’affaires (ou un cumul des deux).</P>
<P>Le montant ou le mode de détermination de cette rémunération peut être prévu directement dans les statuts de la Société. Il peut également résulter d''une décision des associés de la Société.</P>
<P>Dans la mesure où il perçoit une rémunération, le gérant minoritaire est assujetti aux cotisations de Sécurité sociale, et,le cas échéant, au régime complémentaire de retraite des cadres. Mais, il ne peut toutefois pas bénéficier, en tant que gérant, des avantages réservés aux salariés (convention collective, assurance-chômage…).</P>
<P>Sur ces questions, vous pouvez consulter sur NetPME l''article relatif au <A href="/creation-entreprise/article.php?article=49">régime social et fiscal du gérant de SARL</A>.</P>
<H2>Un gérant peut-il être également salarié de sa Société ?</H2>
<P>Un gérant de SARL a la qualité de mandataire social et non de salarié. Dans certains cas limités (le contrat de travail doit notamment correspondre à des fonctions techniques distinctes de celles de la gérance), il peut toutefois être également lié à la Société par un contrat de travail.</P>
<P>Dans ce cas, le gérant bénéficie d’un statut de salarié au regard du droit du travail. Tous les droits et obligations prévus par le Code du travail doivent donc être respectées : bulletin de paie, horaires de travail, congés payés, participation et intéressement…</P>
<P>Cependant, la validité du cumul d’un mandat social et d’un contrat de travail est subordonnée à des conditions strictes définies par la jurisprudence :</P>
<P>Il faut que le contrat de travail corresponde à un <STRONG>emploi effectif</STRONG> et :</P>
<P>· corresponde à des <STRONG>fonctions techniques</STRONG> différentes de celles exercées dans le cadre du mandat,<BR><EM>Il doit exister une séparation entre les attributions relevant de la fonction de gérant, et celles relevant du contrat de travail. En l’absence de fonctions techniques, un tel cumul est souvent refusé par la jurisprudence.</EM></P>
<P>· donne lieu à une <STRONG>rémunération distincte</STRONG> de celle du mandat de gérant, et<BR><EM>Le mandat de gérant pouvant être gratuit, le versement d’une rémunération unique n’est pas forcément exclusif d’un tel cumul.</EM></P>
<P>· soit caractérisé par un <STRONG>lien de subordination</STRONG> à l’égard de la Société.<BR><EM>Pour pouvoir bénéficier d’un contrat de travail, le gérant ne doit pas pouvoir jouir des pouvoirs les plus étendus dans la Société. C’est pour cette raison principale que le contrat de travail est refusé à un gérant majoritaire, celui-ci ne se trouvant pas dans un état de subordination à l’égard de la Société. En revanche, un gérant associé minoritaire, ou un gérant non associé peuvent bénéficier d’un tel contrat de travail.</EM></P>
<P>Le meilleur moyen pour vous assurer que votre situation vous permet d’être salarié de votre Société (et pour éviter de verser des cotisations à tort) est de prendre contact auprès de l''Assedic du lieu d''affiliation de votre entreprise.</P>
<P>En fonction des informations et des justificatifs que vous donnerez sur votre situation, votre contrat de travail pourra être reconnu par les Assedic qui porteront alors un avis positif concernant votre participation au régime d''assurance-chômage.</P>
<P><STRONG>A noter :</STRONG> Si vous êtes couvert, sachez que vos cotisations et vos prestations au titre de l''assurance-chômage seront calculées uniquement sur votre rémunération salariée et non sur votre rémunération de mandataire social, pour laquelle il pourra être utile d''adhérer à un régime d''assurance volontaire.</P>
<H2>Une autorisation particulière des associés est-elle nécessaire pour conclure un tel contrat de travail ?</H2>
<P>En tant que tel, le contrat de travail est une convention dite « réglementée » et, à ce titre, doit être ratifié par les associés de la Société au cours d’une assemblée générale.</P>
<P>Ainsi, un rapport spécial contenant notamment la nature du contrat (en l’espèce, un contrat de travail) et ses modalités essentielles doit être établi par le gérant ou le commissaire aux comptes, s’il en existe un, puis présenté aux associés. De plus, chaque année ce même rapport spécial devra faire état des rémunérations versées au gérant au titre du contrat de travail.</P>
<P>Lors du vote des associés, le gérant ne prend pas part au vote et ses parts ne sont pas prises en compte pour le calcul de la majorité.</P>
<P>En cas de refus de ratification par les associés du contrat de travail, ce dernier n’est pas nul, mais les conséquences dommageables qui pourraient en résulter pour la Société restent à la charge du gérant. </P>
<P><STRONG>A noter :</STRONG> Si la Société n''est pas dotée d''un Commissaire aux Comptes et que le gérant n’est pas associé de la Société, une telle convention doit avoir fait l''objet d''une autorisation préalable des associés. </P>
<P>Vous trouverez ici un <A href="http://netpme.contrats.biz/droit_du_travail/contrats_de_travail/embauche/embauche.php" target=_blank>kit comprenant un modèle de contrat de travail d’un gérant non majoritaire que vous pourrez personnaliser en fonction de votre situation, ainsi qu’un modèle de rapport spécial en vue de l’approbation du contrat de travail par l’assemblée des associés</A>.</P>
<P><STRONG>Vincent Voinchet-Gosselin (7 mai 2003)<BR>Avocat au Barreau de Paris</STRONG><BR><A href="mailto:vincent@voinchet-gosselin.com?subject=Cumul%20d%27un%20contrat%20de%20travail%20et%20d%27un%20mandat%20de%20g%E9rant">vincent@voinchet-gosselin.com</A> </P>Comment embaucher un salarié ? Que prévoit la réglementation sur les 35 heures ? Quel type de contrat de travail conclure ? Comment se passe une procédure de licenciement ? Pour répondre à toutes questions, vous pouvez consulter sur NetPME.fr <a href="http://www.netpme.fr/travail-entreprise/" target="_blank">les fiches pratiques dédiées au droit du travail</a> ou télécharger des kits prêts à l'emploi sur <a href="http://www.contrats.biz/droit_du_travail/droit_du_travail.php" target="_blank">Contrats.biz</a>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Creation-entreprise/12-creer-une-entreprise-individuelle-ou-une-societe">
  <title>Créer une entreprise individuelle ou une société ?</title>
  <link>/Creation-entreprise/12-creer-une-entreprise-individuelle-ou-une-societe</link>
  <dc:date>2004-08-10T13:33:24+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Creation d'entreprise</dc:subject>
  <description>Ca y est ! Vous vous êtes décidé et êtes 
  prêt à vous lancer dans le monde excitant de la création 
  d'entreprise. Mais quelle structure choisir ? Quelle sera votre protection sociale 
  ? Quel sera votre régime fiscal ? Quels coûts allez-vous devoir 
  supporter ? Quelles formalités accomplir ? Pour répondre à 
  ces différentes questions, suivez le guide…
  
  Une première étape fondamentale consiste à déterminer 
  la structure juridique la plus appropriée pour vous lancer : exercer 
  sous la forme d'une entreprise individuelle ou créer une société 
  ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[Ca y est ! Vous vous &ecirc;tes d&eacute;cid&eacute; et &ecirc;tes 
  pr&ecirc;t &agrave; vous lancer dans le monde excitant de la cr&eacute;ation 
  d'entreprise. Mais quelle structure choisir ? Quelle sera votre protection sociale 
  ? Quel sera votre r&eacute;gime fiscal ? Quels co&ucirc;ts allez-vous devoir 
  supporter ? Quelles formalit&eacute;s accomplir ? Pour r&eacute;pondre &agrave; 
  ces diff&eacute;rentes questions, suivez le guide&#8230;<br>
  <br>
  Une premi&egrave;re &eacute;tape fondamentale consiste &agrave; d&eacute;terminer 
  la structure juridique la plus appropri&eacute;e pour vous lancer : exercer 
  sous la forme d'une entreprise individuelle ou cr&eacute;er une soci&eacute;t&eacute; 
  ?</p> <h2>I - L'entreprise individuelle</h2>
<p align="justify">Dans une entreprise individuelle, l'entrepreneur (que l'on 
  appelle commun&eacute;ment &quot;entrepreneur individuel&quot;) exerce son activit&eacute; 
  professionnelle en son nom propre. </p>
<p align="justify">Cette solution pr&eacute;sente l'avantage d'&ecirc;tre souple 
  et peu co&ucirc;teuse (il est en effet plus simple de cr&eacute;er et de g&eacute;rer 
  une entreprise individuelle qu'une soci&eacute;t&eacute;). En outre, aucun capital 
  minimum n'est requis.</p>
<p align="justify">Sur le plan juridique, l'entreprise individuelle n'a pas de 
  personnalit&eacute; morale (c'est-&agrave;-dire que l'entreprise individuelle 
  et l'entrepreneur constituent une seule et m&ecirc;me entit&eacute; juridique 
  ; par opposition, cr&eacute;er une soci&eacute;t&eacute; entra&icirc;ne la naissance 
  d'une entit&eacute; juridique autonome [la soci&eacute;t&eacute;] qui ne se 
  confond pas avec les associ&eacute;s). L'entreprise individuelle n'a donc pas 
  de patrimoine distinct de celui de l'entrepreneur. On parle de &quot;confusion 
  des patrimoines&quot; : il n'y a pas de s&eacute;paration entre le patrimoine 
  personnel de l'entrepreneur et son patrimoine professionnel. </p>
<p align="justify">Cela constitue le principal inconv&eacute;nient de l'entreprise 
  individuelle puisque l'entrepreneur individuel est responsable ind&eacute;finiment 
  des dettes de l'entreprise sur la totalit&eacute; de son patrimoine personnel. 
  Si l'activit&eacute; de l'entreprise g&eacute;n&egrave;re des pertes et que 
  les actifs de l'entreprise ne suffisent pas &agrave; d&eacute;sint&eacute;resser 
  les cr&eacute;anciers, ces derniers pourront faire saisir les biens personnels 
  de l'entrepreneur pour se faire rembourser.</p>
<p align="justify">S'il est mari&eacute;, l'entrepreneur individuel doit donc 
  porter une attention toute particuli&egrave;re &agrave; son r&eacute;gime matrimonial 
  : conclure un contrat de mariage pour choisir un r&eacute;gime de s&eacute;paration 
  de biens ou de participation aux acqu&ecirc;ts permet en effet de prot&eacute;ger 
  les biens du conjoint. A l'inverse, dans un r&eacute;gime communautaire (et 
  notamment avec le r&eacute;gime l&eacute;gal de la communaut&eacute; r&eacute;duite 
  aux acqu&ecirc;ts), les cr&eacute;anciers de l'entreprise peuvent saisir non 
  seulement les biens de l'entrepreneur, mais &eacute;galement les biens du conjoint.</p>
<p align="justify">Pour une description d&eacute;taill&eacute;e du fonctionnement 
  de l'entreprise individuelle, vous pouvez vous reporter aux fiches pratiques 
  de la section &quot;<a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/#ent_ind">L'entreprise individuelle</a>&quot;.</p>
<h2> II - La cr&eacute;ation d'une soci&eacute;t&eacute;</h2>
<p align="justify">Les soci&eacute;t&eacute;s de capitaux sont des structures 
  juridiques qui jouissent de la personnalit&eacute; morale : &agrave; la diff&eacute;rence 
  d'une entreprise individuelle, la soci&eacute;t&eacute; dispose donc d'un patrimoine 
  propre distinct du patrimoine de ses associ&eacute;s. En raison de l'existence 
  de ces deux patrimoines distincts, si la soci&eacute;t&eacute; accumule des 
  dettes et doit subir une proc&eacute;dure collective (redressement ou liquidation 
  judiciaire), les cr&eacute;anciers de la soci&eacute;t&eacute; ne pourront pas 
  saisir le patrimoine personnel du ou des associ&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute;, 
  mais seulement le patrimoine de la soci&eacute;t&eacute;. </p>
<p align="justify">La responsabilité des associés d'une société de capitaux est en effet limitée au montant de leurs apports : si des associés ont apporté 37.000 euros pour créer une SA et que cette SA fait l'objet d'une liquidation judiciaire, les associés peuvent perdre les 37.000 euros qu'ils ont versés lors de la création de la société, mais ils n'auront pas de sommes supplémentaires à verser aux créanciers (cette règle connaît toutefois quelques exceptions, notamment pour les dirigeants associés qui ont commis des fautes de gestion).</p>
<p align="justify">Le patrimoine personnel de l'associ&eacute; d'une soci&eacute;t&eacute; 
  est donc beaucoup plus prot&eacute;g&eacute; que celui d'un entrepreneur individuel.</p>
<p>Les formes de soci&eacute;t&eacute;s les plus courantes sont : </p>
<ul>
  <li>la soci&eacute;t&eacute; &agrave; responsabilit&eacute; limit&eacute;e (SARL),</li>
  <li> l'entreprise unipersonnelle &agrave; responsabilit&eacute; limit&eacute;e 
    (EURL),</li>
  <li> la soci&eacute;t&eacute; anonyme (SA),</li>
  <li> la soci&eacute;t&eacute; par actions simplifi&eacute;e (SAS),</li>
  <li> la soci&eacute;t&eacute; par actions simplifi&eacute;e unipersonnelle (SASU).</li>
</ul>
<p align="justify">Pour une description d&eacute;taill&eacute;e de ces diff&eacute;rentes 
  formes de soci&eacute;t&eacute;s, vous pouvez vous reporter &agrave; notre <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/creation.php?tableau=50">tableau 
  des formes sociales</a> et aux diff&eacute;rentes fiches pratiques de notre 
  rubrique sur la <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/creation-entreprise">cr&eacute;ation d'entreprise</a>.</p>
<h2> III - Entreprise individuelle ou soci&eacute;t&eacute; ?</h2>
<p align="justify">Pour r&eacute;sumer, voici quelques indices pour identifier 
  la structure la plus appropri&eacute;e &agrave; votre situation (exercer son 
  activit&eacute; sous la forme d'une entreprise individuelle ou cr&eacute;er 
  une soci&eacute;t&eacute; ?) :</p>
<p align="justify"><strong>- Anticipez-vous une activit&eacute; tr&egrave;s r&eacute;duite 
  ou un chiffre d'affaires important ?</strong><br>
  Si vous anticipez une activit&eacute; tr&egrave;s r&eacute;duite, les co&ucirc;ts 
  de cr&eacute;ation et de fonctionnement d'une soci&eacute;t&eacute; ne sont 
  peut &ecirc;tre pas justifi&eacute;s et la simplicit&eacute; de l'entreprise 
  individuelle peut dans ce cas constituer un choix appropri&eacute;.</p>
<p align="justify"><strong>- Aurez-vous besoin d'associer d'autres personnes au 
  d&eacute;veloppement de votre activit&eacute; ?</strong><br>
  Si vous souhaitez, imm&eacute;diatement ou dans un avenir proche, vous associer 
  avec d'autres personnes pour d&eacute;velopper votre activit&eacute;, vous devez 
  opter pour la cr&eacute;ation d'une soci&eacute;t&eacute;. L'entreprise individuelle 
  n'est en effet pas une structure adapt&eacute;e pour s'associer avec d'autres 
  personnes ; elle doit &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute;e &agrave; l'hypoth&egrave;se 
  d'un entrepreneur individuel qui souhaite exercer seul son activit&eacute; (ce 
  qui ne l'emp&ecirc;che toutefois pas d'employer des salari&eacute;s). A l'inverse, 
  avec une soci&eacute;t&eacute;, vous pouvez facilement (si vous le d&eacute;sirez) 
  partager une partie du capital de la soci&eacute;t&eacute; avec d'autres personnes 
  (qu'il s'agisse d'ailleurs de personnes physiques ou d'autres soci&eacute;t&eacute;s) 
  : les nouveaux associ&eacute;s participeront alors financi&egrave;rement aux 
  r&eacute;sultats de l'entreprise en recevant une part des dividendes (cette 
  part est g&eacute;n&eacute;ralement proportionnelle &agrave; leur part dans 
  le capital). </p>
<p align="justify"><strong>- Est-ce que votre activit&eacute; est susceptible 
  de g&eacute;n&eacute;rer des pertes ?</strong><br>
  Si votre entreprise peut g&eacute;n&eacute;rer des pertes, cr&eacute;er une 
  soci&eacute;t&eacute; vous permettra de mieux prot&eacute;ger votre patrimoine 
  personnel et celui de votre conjoint (dans une soci&eacute;t&eacute;, le patrimoine 
  de la soci&eacute;t&eacute; et le patrimoine des associ&eacute;s sont distincts 
  et les cr&eacute;anciers de l'entreprise n'ont de recours que contre le patrimoine 
  de la soci&eacute;t&eacute; ; dans une entreprise individuelle, le patrimoine 
  de l'entreprise et le patrimoine de l'entrepreneur sont confondus et les cr&eacute;anciers 
  de l'entreprise ont &eacute;galement un recours contre le patrimoine personnel 
  de l'entrepreneur).</p>
<p align="justify"><strong>- Est-ce que votre activit&eacute; est susceptible 
  de g&eacute;n&eacute;rer un b&eacute;n&eacute;fice tr&egrave;s important ?</strong><br>
  Si vous anticipez la r&eacute;alisation d'importants b&eacute;n&eacute;fices, 
  vous serez tax&eacute; de mani&egrave;re plus importante avec une entreprise 
  individuelle qu'avec une soci&eacute;t&eacute; soumise &agrave; l'imp&ocirc;t 
  sur les soci&eacute;t&eacute;s. En effet, les b&eacute;n&eacute;fices de l'entreprise 
  individuelle sont tax&eacute;s au niveau de l'entrepreneur selon le bar&egrave;me 
  progressif de l'imp&ocirc;t sur le revenu (dont le taux marginal est proche 
  de 50%), alors que l'imp&ocirc;t sur les soci&eacute;t&eacute;s est au maximum 
  de 33 1/3 %.</p>
<p align="justify"><br>
  Pour une comparaison plus d&eacute;taill&eacute;e du r&eacute;gime, des avantages 
  et des inconv&eacute;nients de l&#8217;entreprise individuelle et des diff&eacute;rentes 
  formes de soci&eacute;t&eacute;s, vous pouvez vous reporter &agrave; notre <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/creation.php?tableau=50">tableau 
  des formes sociales</a>, ainsi qu'aux diff&eacute;rentes fiches pratiques de 
  notre rubrique sur la <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/creation-entreprise/">cr&eacute;ation d'entreprise</a>.</p>
<p> <strong>Marc-Etienne SEBIRE <br>
  Avocat &agrave; la Cour</strong><br></A></p>Comment créer son entreprise ? Quelle forme juridique choisir (entreprise individuelle, SARL, EURL, SA, SAS, etc.) ? Quelle sera votre protection sociale ? Quelles sont les conséquences fiscales ? Pour répondre à toutes questions, vous pouvez consulter sur NetPME.fr <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/" target="_blank">les fiches pratiques dédiées à la création d'entreprise</a> ou télécharger des kits de création prêts à l'emploi sur <a href="http://www.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/creation_de_societes.php" target="_blank">Contrats.biz</a>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Droit-travail/16-les-mesures-sociales-pour-laide-a-la-creation-dentreprise">
  <title>Les mesures sociales pour l’aide à la création d’entreprise</title>
  <link>/Droit-travail/16-les-mesures-sociales-pour-laide-a-la-creation-dentreprise</link>
  <dc:date>2004-08-09T15:43:17+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Vincent Voinchet-Gosselin</dc:creator>
  <dc:subject>Droit du travail</dc:subject>
  <description>Si la loi n°2003-721 du 1 er août 2003 pour l'initiative
économique publiée au journal officiel du 5 août 2003 contient des
dispositions phares en droit des Sociétés concernant le montant minimal
du capital d'une SARL, elle n'en contient pas mois un grand nombre de
mesures sociales, dont un certain nombre rentre en vigueur à partir du
1 er janvier 2004.
  

Ces mesures concernent notamment la création ou la reprise d'entreprise
par un salarié et la possibilité qui est offerte à ce dernier de rester
salarié de son employeur tout en développant cette activité, en
bénéficiant d'un aménagement de ses horaires de travail.

Elles concernent également les cotisations sociales, qui voient, pour
certaines catégories de travailleurs, leur régime modifié, par une
détermination plus équitable de leur montant et du report de leur date
de paiement.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Si la loi n°2003-721 du 1 er août 2003 pour l'initiative
économique publiée au journal officiel du 5 août 2003 contient des
dispositions phares en droit des Sociétés concernant le montant minimal
du capital d'une SARL, elle n'en contient pas mois un grand nombre de
mesures sociales, dont un certain nombre rentre en vigueur à partir du
1 er janvier 2004.<br>
  <br>

Ces mesures concernent notamment la création ou la reprise d'entreprise
par un salarié et la possibilité qui est offerte à ce dernier de rester
salarié de son employeur tout en développant cette activité, en
bénéficiant d'un aménagement de ses horaires de travail.<br>
<br>
Elles concernent également les cotisations sociales, qui voient, pour
certaines catégories de travailleurs, leur régime modifié, par une
détermination plus équitable de leur montant et du report de leur date
de paiement. <h2> <strong>1. Création d'entreprise et statut de salarié</strong></h2>
<blockquote>
  <h3><strong> A. Présentation du régime </strong></h3>
</blockquote>
<p>Un salarié ayant un projet de création d'entreprise peut désormais
passer provisoirement à temps partiel dans le cadre de son contrat de
travail. Il pouvait antérieurement à ces nouvelles dispositions
bénéficier d'un congé création d'entreprise, congé également repris
dans cette loi. <br>
  <br>

Si la condition d'ancienneté dans l'entreprise était initialement de 36
mois, le salarié doit désormais présenter une ancienneté minimum de 24
mois dans son entreprise pour pouvoir bénéficier de ces dispositions
légales. <br>
<br>
Enfin, le congé, ou le temps partiel, est d'une durée maximale de 1 an, renouvelable une fois. </p>
<blockquote>
  <h3><strong> B. Modalités du régime </strong></h3>
</blockquote>
<p>En pratique, le salarié notifie sa demande à son employeur, par
lettre recommandée avec AR, au moins 2 mois à l'avance, et comporter
les mentions suivantes : </p>
<ul><li>date souhaitée pour le début de la période de congé/temps partiel </li>
  <li>amplitude de la réduction du temps de travail </li>

  <li>la durée envisagée </li>
  <li>la nature de l'activité de la nouvelle entreprise </li>
</ul>
<p>De même, en cas de demande de prolongation de la période de temps de
travail à temps partiel, ou de congé, la demande se fait dans les mêmes
formes, dans les mêmes délais. <br>
  <br>
L'employeur dispose alors de 30 jours pour répondre, à défaut de quoi son accord est réputé acquis. </p>
<blockquote>
  <blockquote>
    <h4>a. Refus </h4>

  </blockquote>
</blockquote>
<p>Pour le cas où celui-ci refuse ce départ, ou souhaite en différer la
date, la procédure est différente selon le nombre de salariés dans
l'entreprise : </p>
<ul><li>Dans tous les cas, il peut retarder le départ jusqu'à 6 mois à
compter de la présentation du courrier recommandé, et par rapport à la
date souhaité par le salarié. </li>
  <li>Dans les entreprises de 200
salariés ou plus, le départ peut être différé sans limite de temps dès
lors que plus de 2% des salariés de l'entreprise bénéficient déjà de
cette disposition ; </li>
  <li>Dans les entreprise de moins de
200 salariés, aucune limite ne peut être fixée par l'employeur, sauf si
un tel départ, ou un réaménagement des horaires de travail du salarié
auraient « des conséquences préjudiciables à la production et à la
marche de l'entreprise ». <blockquote>

      <h4>b. Acceptation </h4>
    </blockquote>
  </li>
</ul>
<p>Si l'employeur donne son accord, un avenant au contrat de travail
est alors signé. Ce dernier fixe notamment la durée de travail à temps
partiel. <br>
  <br>
Dans ce cas, la rémunération reste proportionnelle à la rémunération
initiale, en fonction du nombre d'heures travaillées, le compte épargne
temps permettant, par ailleurs, de compléter sa rémunération au titre
des heures non travaillées. <br>
<br>
L'employeur devra alors prévoir le remplacement du salarié absent, soit
en congé, soit provisoirement passé à temps partiel. Il pourra ainsi
conclure un contrat de travail à durée déterminée, ou d'intérim, afin
de palier à cette absence (art. L. 122-1-1, 1° Code du travail). <br>

<br>
Pour le salarié qui souhaite créer son entreprise, ou en reprendre une,
la clause d'exclusivité du contrat de travail, sauf s'il a un statut de
VRP dans sa première entreprise, ne pourra pas lui être opposée,
jusqu'à la fin de son congé ou de sa période de temps partiel (1 an
renouvelable une fois) et jusqu'à son éventuel départ de cette
entreprise. <br>
<br>
Cette clause permet notamment à l'employeur d'interdire au salarié de
travailler pour le compte d'un autre employeur, d'exercer une activité
professionnelle de même nature, ou dans le même secteur que
l'employeur. <br>
<br>
Toutefois, si cette clause se trouve « gelée » pendant cette
période de création de la nouvelle entreprise, ou de sa reprise,
l'obligation de loyauté, quant à elle, subsiste. <br>
<br>
Ainsi, elle interdit au salarié de développer directement ou
indirectement tout acte de concurrence à l'encontre de son employeur.</p>
<blockquote>
  <h3>C. <strong>Cotisation à un régime unique </strong></h3>

</blockquote>
<p>L'un des apports évidents de cette Loi est la possibilité pour le
salarié – créateur d'entreprise de ne cotiser qu'au seul titre de son
activité salarié et non, comme précédemment, au titre à la fois du
régime salarié et du régime des non-salariés. <br>
  <br>
Cette mesure, contrairement à la plupart des mesures sociales de la Loi
qui sont entrées en vigueur dès la publication de cette dernière,
n'entreront en vigueur que le 1 er janvier prochain. <br>
<br>
Ainsi, seules les entreprises créées à partir du 1 er janvier 2004 permettront de bénéficier de ces dispositions. <br>
<br>
Bien que les conditions doivent faire l'objet de précisions par décret, elle sont néanmoins les suivantes : </p>
<ul>
  <li>l'activité salarié doit être antérieure à la création de l'entreprise </li>

  <li>un nombre minimal d'heures devra être effectué au titre de l'activité salariée. </li>
  <li>La cotisation unique sera applicable dans la limite d'un plafond de revenus. </li>
</ul>
<p>Dans ce cas, les modalités de l'exonération seront les suivantes :</p>
<ul>
  <li>L'exercice de la seconde activité pourra se faire tant sous
le régime des non-salariés que sous le régime des salariés, si
l'activité de créateur relève du statut salarié, (cotisations
patronales et salariales). </li>
  <li>Les cotisations concernées
sont les suivantes : maladie, maternité, veuvage, vieillesse,
invalidité, décès et allocations familiales (sont donc exclues les
cotisations d'assurance-chômage, accident du travail et retraite
complémentaire). </li>

  <li>Enfin, l'exonération est limitée aux 12 premiers mois d'exercice de l'activité de la nouvelle entreprise, ou de la reprise. </li>
</ul>
<h2>2. <strong>Cotisations sociales </strong></h2>
<blockquote>
  <h3>A. <strong>Activité occasionnelle </strong></h3>
</blockquote>
<p>La cotisation minimale maladie-maternité due par les travailleurs
occasionnels créant leur entreprise pour l'exercice de leur activité
est désormais calculée au <em>prorata temporis </em>, et non, comme avant, sur la base d'un revenu annuel forfaitaire. <br>

  <br>
En effet, la cotisation annuelle minimale ne pouvait être
antérieurement inférieure à 40% du plafond de sécurité sociale, soit
une cotisation annuelle minimale, quel que soit le niveau de l'activité
réelle. <br>
<br>
Cependant, un seuil de cotisation minimale doit être publié par voie de
décret, et devrait correspondre à environ deux mois d'activité.</p>
<blockquote>
  <h3>  B. <strong>Travailleurs indépendants </strong></h3>
</blockquote>
<p>Le créateur d'entreprise pourra désormais demander un échelonnement
de ses cotisations sociales personnelles dues au titre de la première
année d'activité sur une période maximale de 5 années. <br>
  <br>

Sont ainsi concernés, outre les travailleurs indépendants, les
créateurs ou repreneurs d'entreprises établis sous la forme de
sociétés, les gérants de SARL, les Présidents Directeurs et Directeurs
Généraux de SA, etc. <br>
<br>
Ces dispositions s'appliqueront également pour les entreprises créées à partir du 1 er janvier 2004. <br>
<br>
<br>
<strong>Vincent Voinchet-Gosselin <br>
Avocat au Barreau de Paris <br>
<a href="mailto:vincent@voinchet-gosselin.com">vincent@voinchet-gosselin.com </a><br>
(5 décembre 2003) </strong></p>Comment embaucher un salarié ? Que prévoit la réglementation sur les 35 heures ? Quel type de contrat de travail conclure ? Comment se passe une procédure de licenciement ? Pour répondre à toutes questions, vous pouvez consulter sur NetPME.fr <a href="http://www.netpme.fr/travail-entreprise/" target="_blank">les fiches pratiques dédiées au droit du travail</a> ou télécharger des kits prêts à l'emploi sur <a href="http://www.contrats.biz/droit_du_travail/droit_du_travail.php" target="_blank">Contrats.biz</a>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="/Creation-entreprise/11-chomeurs-creer-son-entreprise-en-conservant-des-indemnites-assedic">
  <title>Chômeurs : créer son entreprise en conservant des indemnités Assedic</title>
  <link>/Creation-entreprise/11-chomeurs-creer-son-entreprise-en-conservant-des-indemnites-assedic</link>
  <dc:date>2004-08-08T13:21:30+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Marc Etienne SEBIRE</dc:creator>
  <dc:subject>Creation d'entreprise</dc:subject>
  <description> Parmi les questions qui sont posées sur le forum 
  de NetPME, la question du cumul des indemnités chômage à 
  l’occasion de la création ou de la reprise d’une entreprise 
  est un sujet récurrent. Merci aux différents participants du forum 
  pour leurs contributions (notamment Jean-Marc Roche et Renaud George). Nous 
  vous proposons de faire le point sur cette question importante, sous la forme 
  de questions/réponses. Toutefois, les développements qui suivent 
  ne permettent pas de couvrir toutes les hypothèses et, comme il existe 
  de nombreux cas particuliers, il vous est fortement recommandé de consulter 
  l’Assedic.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p> Parmi les questions qui sont pos&eacute;es sur le <a href="http://forum.netpme.fr">forum 
  de NetPME</a>, la question du cumul des indemnit&eacute;s ch&ocirc;mage &agrave; 
  l&#8217;occasion de la cr&eacute;ation ou de la reprise d&#8217;une entreprise 
  est un sujet r&eacute;current. Merci aux diff&eacute;rents participants du forum 
  pour leurs contributions (notamment Jean-Marc Roche et Renaud George). Nous 
  vous proposons de faire le point sur cette question importante, sous la forme 
  de questions/r&eacute;ponses. Toutefois, les d&eacute;veloppements qui suivent 
  ne permettent pas de couvrir toutes les hypoth&egrave;ses et, comme il existe 
  de nombreux cas particuliers, il vous est fortement recommand&eacute; de consulter 
  l&#8217;Assedic.</p> <h2> Question 1 : Je cr&eacute;e ou reprends une entreprise et per&ccedil;ois 
  d&eacute;j&agrave; l&#8217;allocation d&#8217;aide au retour &agrave; l&#8217;emploi 
  (ARE), puis-je conserver mes droits aux allocations ch&ocirc;mage ?</h2>
<p><em>Lors de la pr&eacute;paration de votre projet de cr&eacute;ation d&#8217;entreprise 
  :</em><br>
  Tant que vous nouvelle entreprise n&#8217;est encore qu&#8217;au stade de projet, 
  les d&eacute;marches accomplies pendant cette phase pr&eacute;paratoire &agrave; 
  la cr&eacute;ation ou reprise d&#8217;une entreprise constituent des actes de 
  recherche d&#8217;emploi. Vous conservez donc int&eacute;gralement le b&eacute;n&eacute;fice 
  des allocations d&#8217;aide au retour &agrave; l&#8217;emploi (ARE) si vous 
  continuez &agrave; &ecirc;tre inscrit comme demandeur d&#8217;emploi. </p>
<p><em>Une fois la cr&eacute;ation de votre entreprise lanc&eacute;e :</em><br>
  L'attribution ou le maintien des allocations d&#8217;aide au retour &agrave; 
  l&#8217;emploi (ARE) est possible, sous r&eacute;serve que vous remplissiez 
  les deux conditions suivantes : </p>
<ul>
  <li> vous devez demeurer inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi (et devez 
    effectuer une recherche effective et permanente d'emploi) ;</li>
  <li> vos revenus procur&eacute;s par la nouvelle activit&eacute; et d&eacute;clar&eacute;s 
    au titre des assurances sociales ne doivent pas exc&eacute;der 70% des revenus 
    ant&eacute;rieurs &agrave; la fin du contrat de travail (c&#8217;est-&agrave;-dire 
    70% du salaire sur lequel a &eacute;t&eacute; calcul&eacute;e votre allocation).</li>
</ul>
<h2> Question 2 : Avec ce m&eacute;canisme, que vais-je pouvoir cumuler ? </h2>
<p>Si les conditions requises sont remplies, vous allez pouvoir conserver, en 
  plus des revenus issus de votre nouvelle activit&eacute;, vos allocations ch&ocirc;mage. 
  Toutefois, ce cumul n&#8217;est que partiel puisque des jours non indemnisables 
  vont &ecirc;tre d&eacute;duits par l&#8217;Assedic.</p>
<h2> Question 3 : Que sont les jours non indemnisables d&eacute;duits par l&#8217;Assedic 
  ? </h2>
<p>Le cumul des revenus issus de votre nouvelle activit&eacute; et de vos allocations 
  ch&ocirc;mage n&#8217;est que partiel puisque l&#8217;Assedic d&eacute;duit 
  un certain nombre de jours non indemnisables chaque mois. Ce d&eacute;calage 
  des jours indemnis&eacute;s est calcul&eacute; en fonction des r&eacute;mun&eacute;rations 
  procur&eacute;es par la nouvelle activit&eacute; et a pour effet de reporter 
  d'autant le versement des prestations de ch&ocirc;mage dans le temps. </p>
<p>Le nombre de jours de d&eacute;calage, calcul&eacute; chaque mois par l&#8217;Assedic, 
  est &eacute;gal aux r&eacute;mun&eacute;rations brutes procur&eacute;es par 
  l'activit&eacute; divis&eacute;es par le salaire journalier de r&eacute;f&eacute;rence 
  :</p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
  <tr> 
    <td><div align="center">R&eacute;mun&eacute;ration mensuelle d&eacute;clar&eacute;e<br>
        au titre des assurances sociales</div></td>
    <td width="10%"><div align="center"></div></td>
    <td rowspan="3" valign="middle">
<div align="center">nombre de jours non indemnisables au cours du mois</div>
      <div align="center"></div>
      <div align="center"></div></td>
  </tr>
  <tr> 
    <td> <div align="center"> 
        <hr size="1" noshade>
      </div></td>
    <td><div align="center">=</div></td>
  </tr>
  <tr> 
    <td><div align="center">salaire journalier de r&eacute;f&eacute;rence retenu 
        par l&#8217;Assedic</div></td>
    <td><div align="center"></div></td>
  </tr>
</table>
<p>Pour les allocataires &acirc;g&eacute;s de 50 ans et plus, ce quotient est 
  affect&eacute; d&#8217;un coefficient de minoration &eacute;gal &agrave; 0,8.</p>
<h2> Question 4 : Je cr&eacute;e une entreprise individuelle ou une EURL et mes 
  revenus ne sont pas encore connus lors des premiers mois d&#8217;activit&eacute;. 
  Comment se fait le calcul de la r&eacute;mun&eacute;ration mensuelle ?</h2>
<p>Lorsque les revenus professionnels ne sont pas connus (lors de la cr&eacute;ation 
  d&#8217;une entreprise individuelle ou d&#8217;une EURL, les revenus professionnels 
  ne seront connus que dans le courant de la seconde ann&eacute;e civile), c'est 
  la r&eacute;mun&eacute;ration forfaitaire annuelle retenue pour les assurances 
  sociales qui est prise en consid&eacute;ration.</p>
<p>La r&eacute;mun&eacute;ration forfaitaire annuelle retenue pour les assurances 
  sociales est &eacute;gale &agrave; 18 fois la base mensuelle des prestations 
  familiales en vigueur au 1er octobre de l'ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente 
  (soit 6.154 euros en 2003) pour la premi&egrave;re ann&eacute;e civile d'activit&eacute; 
  et &agrave; 27 fois cette base pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e civile d'activit&eacute; 
  (soit 9.230 euros en 2003).</p>
<p>Pour calculer les jours non indemnisables, c&#8217;est ainsi la formule suivante 
  qui s&#8217;applique la premi&egrave;re ann&eacute;e :</p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
  <tr> 
    <td><div align="center">512,83 euros *</div></td>
    <td width="10%"><div align="center"></div></td>
    <td rowspan="3" valign="middle">
<div align="center">nombre de jours non <br>
        indemnisables au cours du mois</div>
      <div align="center"></div>
      <div align="center"></div></td>
  </tr>
  <tr> 
    <td> <div align="center"> 
        <hr size="1" noshade>
      </div></td>
    <td><div align="center">=</div></td>
  </tr>
  <tr> 
    <td><div align="center">salaire journalier de r&eacute;f&eacute;rence retenu 
        par l&#8217;Assedic</div></td>
    <td><div align="center"></div></td>
  </tr>
</table>
<p>* 6.154 / 12 = 512,83</p>
<p>Attention, l&#8217;Assedic proc&egrave;de ensuite &agrave; une r&eacute;gularisation 
  annuelle. </p>
<h2> Question 5 : Qu&#8217;est ce que la r&eacute;gularisation annuelle ?</h2>
<p>L&#8217;Assedic proc&egrave;de &agrave; une r&eacute;gularisation annuelle, 
  bas&eacute;e sur les r&eacute;mun&eacute;rations r&eacute;elles soumises aux 
  cotisations sociales. Vous pouvez donc avoir &agrave; rembourser, partiellement 
  ou totalement, les allocations re&ccedil;ues.</p>
<p><em>Illustration : vous ne prenez pas ou peu de r&eacute;mun&eacute;ration 
  pendant 10 mois pour soulager la tr&eacute;sorerie de votre entreprise en d&eacute;but 
  d'exercice. Chaque mois, vous retournez votre d&eacute;claration &agrave; l&#8217;Assedic, 
  qui vous indemnise. En 10 mois, vous avez constitu&eacute; une bonne tr&eacute;sorerie, 
  et le chiffre d&#8217;affaires est stabilis&eacute; en phase de croissance, 
  vous d&eacute;cidez donc d&#8217;augmenter fortement votre r&eacute;mun&eacute;ration 
  sur les 2 derniers mois. Attention, le r&eacute;ajustement de l&#8217;Assedic 
  risque de vous forcer &agrave; rembourser les indemnit&eacute;s per&ccedil;ues 
  les 10 premiers mois. </em></p>
<p><em>Vous vous r&eacute;mun&eacute;rez 18.000 euros sur 2 mois quand &ccedil;a 
  va bien (et vous n&#8217;&ecirc;tes donc pas indemnis&eacute; par l&#8217;Assedic 
  ces mois l&agrave;). L'ann&eacute;e qui suit, au moment de la r&eacute;gularisation, 
  on consid&egrave;re que vous avez eu un salaire th&eacute;orique de 18.000 / 
  12 = 1.500 euros chaque mois de l'ann&eacute;e, en plus de celui que vous d&eacute;clariez 
  et qui vous permettait de toucher un compl&eacute;ment Assedic chaque mois. 
  Moyennant quoi l&#8217;Assedic fait ensuite le calcul de ce que vous auriez 
  d&ucirc; toucher chaque mois, &ocirc;te ce que vous avez effectivement touch&eacute;, 
  et vous r&eacute;clame la diff&eacute;rence...</em></p>
<h2> Question 6 : Quand a lieu la r&eacute;gularisation annuelle ?</h2>
<p>Bien, enfin du concret, r&eacute;ponse de l&#8217;Assedic : le meilleur moyen, 
  pour couper court aux pol&eacute;miques de r&eacute;ajustement, c'est de fixer 
  une date &agrave; laquelle vous dites &agrave; l&#8217;Assedic &quot;je ne suis 
  plus &agrave; la recherche d'un emploi&quot;.</p>
<p>C'est sur la p&eacute;riode, depuis la date de d&eacute;but de cr&eacute;ation 
  (&agrave; notifier &agrave; l&#8217;Assedic d&egrave;s la cr&eacute;ation) jusqu'&agrave; 
  la date &agrave; laquelle vous dites &quot;je ne suis plus &agrave; la recherche 
  d'un emploi&quot;, que va s'effectuer le r&eacute;ajustement, en octobre suivant, 
  sur la base du bordereau URSSAF.</p>
<p>Conclusion, sur la p&eacute;riode sus indiqu&eacute;e, ne prendre que 512 euros 
  de r&eacute;mun&eacute;ration, et avant que votre tr&eacute;sorerie ne vous 
  permette de vous payer &quot;convenablement&quot;, pr&eacute;venir l&#8217;Assedic 
  &quot;je ne suis plus...&quot;.</p>
<p>G&eacute;n&eacute;ralement, l&#8217;Assedic comprend la difficult&eacute; des 
  premiers mois de tr&eacute;sorerie et admet une r&eacute;mun&eacute;ration &quot;comme 
  par hasard&quot; 512 euros. A v&eacute;rifier aupr&egrave;s de votre Assedic 
  r&eacute;gionale.</p>
<p>Pour r&eacute;sumer, 512 euros par mois, et avant de prendre plus en salaire, 
  stop &agrave; l'inscription demandeur d'emploi.</p>
<p>Un grand merci &agrave; Jean-Marc Roche qui met gracieusement &agrave; disposition 
  sur son site un petit tableau bien utile : <a href="http://www.mediagir.fr/assedic.xls" target="_blank">http://www.mediagir.fr/assedic.xls</a><br>
  Ce fichier vous permettra, &agrave; partir de votre salaire journalier de r&eacute;f&eacute;rence 
  et de votre allocation journali&egrave;re (indications fournies par votre Assedic 
  lors de votre inscription), de calculer, par mois :</p>
<ul>
  <li> ce que vous versera l&#8217;Assedic</li>
  <li> ce que vous pourrez pr&eacute;lever en compl&eacute;ment pour conserver 
    le droit indemnit&eacute;s Assedic</li>
  <li> ce que vous pourrez pr&eacute;lever au maximum pour ne rien avoir &agrave; 
    rendre lors du fameux r&eacute;ajustement.</li>
</ul>
<h2> Question 7 : Pendant combien de temps ce maintien partiel des allocations 
  est-il possible ? </h2>
<p>Le maintien partiel des allocations ch&ocirc;mage est possible, dans la limite 
  du reliquat de vos droits, durant 18 mois maximum (toutefois, pour les personnes 
  de 50 ans ou plus, la limite de 18 mois n&#8217;est pas appliqu&eacute;e), sous 
  r&eacute;serve que vous continuez &agrave; remplir les conditions n&eacute;cessaires. 
</p>
<h2> Question 8 : Que se passe-t-il &agrave; l&#8217;issue de ce d&eacute;lai 
  de 18 mois ? </h2>
<p>Au-del&agrave; du d&eacute;lai de 18 mois, vous cessez d&#8217;&ecirc;tre indemnis&eacute;. 
</p>
<p>En cas d&#8217;arr&ecirc;t ult&eacute;rieur de votre activit&eacute; de cr&eacute;ateur, 
  s&#8217;il vous reste des droits, vous pourrez percevoir les droits qui vous 
  restent. Une condition : votre inscription comme demandeur d&#8217;emploi doit 
  alors intervenir dans les 3 ans suivant l&#8217;interruption de votre indemnisation. 
</p>
<h2> Question 9 : Je cr&eacute;e directement mon entreprise aussit&ocirc;t apr&egrave;s 
  avoir perdu mon emploi salari&eacute;, sans avoir d&eacute;pos&eacute; de dossier 
  d'allocation ch&ocirc;mage. Que se passe-t-il en cas d&#8217;&eacute;chec de 
  ma nouvelle entreprise ?</h2>
<p>Lorsque vous cr&eacute;ez ou reprenez une entreprise apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; 
  licenci&eacute;, si vous &eacute;chouez dans votre projet d&#8217;entreprise, 
  vous pourrez faire valoir vos droits au titre de l&#8217;activit&eacute; salari&eacute;e 
  ant&eacute;rieure durant les 3 ans qui suivent la fin de votre emploi salari&eacute;. 
</p>
<h2> Pour conclure ?</h2>
<p>Si vous cherchez des informations exhaustives, les textes de r&eacute;f&eacute;rence 
  sont les suivants :</p>
<p>- Article L. 351-20 du Code du Travail :<br>
  <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?commun=CTRAVA&art=L351-20" target="_blank">http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?commun=CTRAVA&amp;art=L351-20</a> 
</p>
<p>- Article 37 &agrave; 41 du R&egrave;glement annex&eacute; &agrave; la Convention 
  du 1er janvier 2001 relative &agrave; l'aide au retour &agrave; l'emploi et 
  &agrave; l'indemnisation du ch&ocirc;mage :<br>
  <a href="http://www.assedic.fr/unijuridis/index.php?chemin=/ach01/rglach01.xml" target="_blank">http://www.assedic.fr/unijuridis/index.php?chemin=/ach01/rglach01.xml</a></p>
<p>- Circulaire n&deg; 01-10 du 21 novembre 2001 relative au cumul de l&#8217;allocation 
  d&#8217;aide au retour &agrave; l&#8217;emploi avec les r&eacute;mun&eacute;rations 
  procur&eacute;es par une activit&eacute; professionnelle occasionnelle ou r&eacute;duite 
  : <br>
  <a href="http://www.assedic.fr/unijuridis/travail/documents/ci0110.pdf" target="_blank">http://www.assedic.fr/unijuridis/travail/documents/ci0110.pdf</a></p>
<p>Une visite &agrave; l&#8217;Assedic constitue par ailleurs un passage oblig&eacute;. 
  Nous vous recommandons en outre de consulter son excellent site web (www.assedic.fr) 
  et plus particuli&egrave;rement la fiche &quot;Cr&eacute;ation d&#8217;entreprise 
  et allocations de ch&ocirc;mage&quot; &agrave; l'adresse suivante: <br>
  <a href="http://www.assedic.fr/unipublics/travail/documents/Ntc257.pdf" target="_blank">http://www.assedic.fr/unipublics/travail/documents/Ntc257.pdf</a></p>
<p>Vous pouvez &eacute;galement effectuer une recherche sur le forum de NetPME 
  (la fonction &quot;Chercher&quot; se situe dans la partie sup&eacute;rieure 
  du module forum).</p>
<p>Tous vos commentaires sur cette page sont les bienvenus, vous pouvez nous &eacute;crire 
  &agrave; l&#8217;adresse suivante : <a href="mailto:juridique@netpme.fr">juridique@netpme.fr</a><br>
</p></A></P></p>Comment créer son entreprise ? Quelle forme juridique choisir (entreprise individuelle, SARL, EURL, SA, SAS, etc.) ? Quelle sera votre protection sociale ? Quelles sont les conséquences fiscales ? Pour répondre à toutes questions, vous pouvez consulter sur NetPME.fr <a href="http://www.netpme.fr/creation-entreprise/" target="_blank">les fiches pratiques dédiées à la création d'entreprise</a> ou télécharger des kits de création prêts à l'emploi sur <a href="http://www.contrats.biz/droit_des_societes/creation_de_societes/creation_de_societes.php" target="_blank">Contrats.biz</a>.]]></content:encoded>
</item>

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